Loi travail : les plus gros bobards du gouvernement

Loi travail : les plus gros bobards du gouvernement http://www.bastamag.net/Loi-travail-les-plus-gros-bobards-du-gouvernement
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Alors qu’une nouvelle journée de grèves et de manifestations marque ce 31 mars, un « petit guide contre les bobards de la loi Travail », vient d’être publié par l’association altermondialiste Attac. Disponible gratuitement sur le net, ou en version papier, ce document montre comment le projet de loi du gouvernement détruit les droits des salariés au nom de la « compétitivité » et de la lutte contre le chômage, et renforce les protections dévolues aux employeurs. Basta ! s’en est inspiré pour décrypter quelques-unes de ces ficelles un peu trop grossières…

Réflexions d’un jour d’anniversaire

http://lafreniere.over-blog.net/2016/03/reflexions-d-un-jour-d-anniversaire.html

Je suis un mot qui se cherche au dictionnaire du sens. J’effeuille des diagonales de silence aux portes de mondes étranges où s’embusquent d’incertains espoirs. Un hibou insomniaque parcourt des cris de feutre. Une pluie de mots cotonneux couvre les plaines blanches de la conscience. Sous chaque flocon sommeille une rumeur, un cri in-entendu, un je t’aime, un j’ai mal, un j’ai peur. La vie est un scope grand écran bercé d’images insipides mêlées aux lamentations des femmes dont on prend les enfants pour leur donner des armes. Des rires piétinent la douleur des autres. La vie court sans mercis, sans écouter les plaintes du jour. Des déments violent l’espoir d’un monde meilleur. La pendule oublie mes utopies, je vacille, farfouille au fond de mes craintes. Au fracas du doute je cherche l’amour indéfectible d’une mère et le sourire d’un père. Je suis un mot qui marche, un cri sur une fracture de rêve, un vieil enfant qui cherche à comprendre sa vie. Je suis la route d’un oiseau perdu qui percute une cathédrale de marbre, le passé qui inventorie ses rêves, le verbe aimer qui conjugue ses larmes. Je suis un jour de pluie quand le poêle et le chat ronronnent, le verbe être qui mesure les années, la fleur fanée qui languit dans un vase, un mot sans syllabe qui ne sait plus se dire. Je suis celui qui cherche son sens, un mot perdu dans l’écorchure du jour.

 Jean-Michel Sananès

Fatiguée…

Je suis fatiguée de devoir plaire aux autres ! http://changera.blogspot.com/2016/03/je-suis-fatiguee-de-devoir-plaire-aux.html
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Aujourd’hui, j’ai envie de vivre ma vie comme je l’entends !

Je suis fatiguée de devoir plaire aux autres. 
Je dois admettre que pendant longtemps, j’ai cru que plaire aux autres était l’une des choses les plus importantes. 
Aujourd’hui, je ne suis plus de cet avis et je n’en ai plus envie. 
J’ai compris que j’étais une personne complète. 
Avant, j’avais peur du rejet et je n’acceptais pas l’idée de ne pas plaire à quelqu’un. 
Mais cela a saturé entièrement mon esprit. 
J’en étais arrivée à un point où je m’oubliais. 
Dire « NON » me libère 
Je croyais qu’avancer dans la vie en faisant ce que j’avais envie de faire était synonyme de liberté. 
Aujourd’hui, j’ai compris qu’il y a une chose bien plus importante : ne pas faire ce que vous n’avez pas envie de faire. 
Lorsque vous êtes incapables de refuser de faire quelque chose, vous vous enchaînez aux désirs des autres. 
Peu importe que ce soit votre patron, un ami ou un membre de votre famille. 
À un moment donné, vous ressentirez que vous ne faîtes rien pour vous. 

Même si on vous remercie pour le sacrifice que cela peut impliquer, plaire aux autres est un fardeau très pesant. 
J’ai appris que dire « NON » signifiait que j’étais libre. 
Aujourd’hui, j’ai envie de vivre ma vie comme je l’entends. Souvent, cela signifie de rester à la maison tranquillement ou de sortir avec moins de personnes qu’auparavant, car cela n’est pas nécessaire. 
J’aime enfin prendre des décisions 
Plaire aux autres vous transforme peu à peu en automate. Vous finissez pas faire ce que les autres veulent car vous pensez qu’ils sont plus savants. 
Peut-être que c’est le cas, mais comment pourrai-je apprendre par moi-même dans la vie si je ne prends pas mes propres décisions ? 

Comment vivre, que faire, que ressentir, où aller… ? 
Autant de questions basiques et pourtant si importantes à la fois. 
Comprendre que vous êtes la seule personne à pouvoir régir votre vie vous ouvrira un grand nombre de portes. 
On m’a dit que j’étais plus égoïste qu’avant. 
C’est certain mais cela ne me dérange pas. 
Beaucoup pourront dire que cela est une mauvaise chose, mais cela ne l’est que si je blesse les autres. 
Si je vis ainsi sans ébranler mes valeurs et sans blesser les personnes que j’aime, aucune décision ne peut être négative. 
Désolé pour ceux qui avaient défini une vie pour moi. 
Je ne m’inquiète pas de les avoir déçus, car je sais que ceux qui m’aiment, veulent le meilleur pour moi. 
Les autres peuvent tout simplement quitter ma vie. 
S’ils ne veulent pas le meilleur pour moi, alors c’est qu’ils n’ont pas de raison de faire partie de ma vie. 
J’ai appris à demander de l’aide 

Lorsque j’en ai eu marre de devoir plaire aux autres, j’ai appris qu’il y avait beaucoup de personnes prêtes à m’aider. 
Certaines étaient présentes depuis le début et d’autres étaient présentes lorsque je leur demandais. 
Cela ne signifie pas que certaines personnes me portaient de l’attention et que d’autres non. 
C’est juste que chacun mène sa vie et que tout le monde ne peut pas se focaliser sur la mienne. 
J’ai appris que les véritables amis étaient présents malgré tout. 
Lorsqu’ils ont besoin de vous, ils vous le disent. 
Lorsque vous avez besoin d’eux, ils sont là. 
Avant, je pensais que personne ne voulait me soutenir, mais j’ai appris que cette idée provenait de mon sentiment d’insécurité. 
Ce n’est pas qu’aujourd’hui je sois parfaite, mais j’ai juste appris à m’aimer et à avoir confiance en ce que je vaux. 
J’ai dit « adieu » aux relations toxiques 
Lorsque j’ai arrêté de vouloir plaire à tout le monde, je me suis aussi éloignée des relations destructrices. 
Celles qui, avec un seul mot, peuvent vous blesser, ou bien qui ne sont jamais présentes. 
Je n’aime plus ces personnes qui me faisaient ressentir autant d’insécurité. 

Aujourd’hui, j’ai décidé de m’entourer de véritables amis. 
J’ai découvert qu’ils étaient moins que ce que j’imaginais, mais exactement ce dont j’avais besoin. 
J’ai même décidé de dire adieu à certains membres de ma famille. 
Il est certain que cela est plus compliqué, mais il s’agit simplement de poser des limites. 
Je ne leur plais plus beaucoup, mais qu’est-ce que je me sens mieux ! 
Vouloir plaire à tout le monde ne vous mène nulle part ! 

Et vous ? 
Faîtes-vous partie de ces personnes qui ont peur de ne pas plaire aux autres ? 
Vivez-vous votre vie avec intensité ou vivez-vous la vie que l’on veut que vous ayez ? 
Si vous n’avez pas encore dit stop, je vous mets au défi d’essayer quelques temps. 
Accordez-vous un mois entier de liberté, rien que pour vous. Éloignez-vous de tout ce qui ne vous plaît pas. 
Laissez de côté le confort de suivre des instructions et vivez pour vous. 
Vous découvrirez qu’il s’agit d’une sensation qui vous comble et vous ne voudrez plus la laisser partir. 

Ikigai

Connaissez-vous votre Ikigai ? http://www.unevieextra-ordinaire.com/connaissez-vous-votre-ikigai

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Tout le monde a un Ikigai.
Non, je ne délire pas, je vous rassure, je parle du concept japonais.
Dans la région d’Okinawa au Japon, l’Ikigai fait partie de la culture, et désigne la « raison d’être » de chaque vie. Chercher son Ikigai, c’est fouiller au + profond de soi et regarder ce qui est réellement important pour nous, notre usine à bonheur. (ça vous rappelle quelque chose 🙂 ?)

Ikigai est composé de 2 mots en japonais : « Iki », la vie, et « Kai » qui signifie littéralement « la réalisation de ce que l’on attend et espère ». Joli, non?

L’ikigai n’est pas une simple traduction de notre mot « raison d’être ». Son approche particulière est de vouloir se positionner en plein centre de notre vie, au croisement de nos différents intérêts. Il conjugue idéalement nos passions, carrières, vocations et missions. Et il s’agit là de son véritable atout selon moi : il nous permet dans un 1er temps de mettre un mot sur ce qui nous intéresse, et de bien différencier chaque aspect de notre vie. Ma passion est-elle ma profession? Ma vocation aide-elle les autres? Ma passion doit-elle être utile au monde?

Identifiez chacun des cercles, puis leurs croisements, et trouvez progressivement votre Ikigai.