Mujô, l’impermanence

http://cheminsimplicite.canalblog.com/archives/2016/05/12/33802904.html
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Notre vie, à quoi peut-on la comparer ?

à la goutte de rosée

Secouée du bec

de l’oiseau aquatique,

Où se mire le reflet de la Lune.

Dôgen

Calligraphie de Kyoko Rufin-Mori

Plongée dans le livre de Thierry Falissard sur la pensée bouddhiste, j’observe une fois de plus cette bizarrerie de l’esprit humain:

Je sais que tout est impermanent, je sais que je vais vieillir, tomber malade et mourir. 
Je sais que je vais être séparée de ceux que j’aime. 
Bref, je sais que tout cela va mal finir.

Mais je ne peux empêcher mon corps de vibrer à l’approche de l’été et mon esprit de vagabonder voluptueusement…

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