« Si un jour tu me croises…

Gobant les trous de ton absence
En bramant l’aumône d’un dieu que j’invente
Ne pense pas que je sois folle
Avec mes gestes amples
Ma bouche comme un canon
Qui crache ma souffrance
Ne pense pas que je sois folle
Je brasse ton silence
J’attrape au vol
Ce dont je me souviens
Le tissage de ta peau
Et la harpe de tes mains
Puis je pousse comme le cerf
Le cri nécessaire
A ma survivance »

CATHERINE SMITS

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